Pure DOUCEUR et MERVEILLE...

 

Vassilis Tsabropoulos (né en 1967 à Athènes ) est une renommée internationale grec concert pianiste conducteur et compositeur . Depuis 2000, il a enregistré avec ECM Records .

Ayant eu un impact considérable dans le monde entier avec son album Akroasis (2003) dans lequel il a exécuté les hymnes byzantins, le polyvalent grec pianiste, compositeur et chef d'orchestre Vassilis Tsabropoulos est devenu célèbre avec le premier lieu il a reçu dans l'UNICEF concours s '(1977) quand il était juste agé de dix ans.

Né à Athènes le pianiste, qui a été appelé un enfant prodige depuis les premières années de sa carrière, a continué son éducation, qui a commencé en Grèce , au Conservatoire de Paris , Salzbourg Académie et la Juilliard School Musique . (Wikipédia)

 

 

 

Desormais - Charles AZNAVOUR-

 

 

DESORMAIS

 

Désormais,

On ne nous verra plus ensemble,

Désormais,

Mon coeur vivra sous les décombres,

De ce monde qui nous ressemble,

Et que le temps a dévasté,

Désormais,

Ma voix ne dira plus je t'aime,

Désormais,

Moi qui voulais être ton ombre,

Je serai l'ombre de moi même,

Ma main de ta main séparée

REFRAIN

Jamais plus,

Nous ne mordrons au même fruit,

Ne dormirons au même lit,

Ne referons; les mêmes gestes,

Jamais plus, nous connaîtrons la même peur ,

De voir s'enfuir notre bonheur,

Et du reste,

Désormais !

Désormais les gens nous verrons l'un sans l'autre,

Désormais,

Nous changerons nos habitudes,

Et ces mots que l'on croyait nôtres,

Tu les diras dans d'autres bras.



Désormais,

Je garderais ma porte close,

Désormais,

Enfermé dans ma solitude,

Je traînerais parmi les choses,

Qui parleront toujours de toi.

REFRAIN

 

Charles AZNAVOUR

 

 

Viens, je t'emmène-France Gall-

 

Viens je t'emmène

Toi qui as posé les yeux sur moi
Toi qui me parle pour que j'ai moins froid
Je te donne tout ce que j'ai à moi
La clé d'un monde qui n'existe pas

Viens, je t'emmène
Où les étoiles retrouvent la lune en secret
Viens, je t'emmène
Où le soleil le soir va se reposer
J'ai tell'ment fermé les yeux
J'ai tell'ment rêvé
Que j'y suis arrivée

Viens, je t'emmène
Où les rivières vont boire et vont se cacher
Viens, je t'emmène
Où les nuages tristes vont s'amuser
J'ai tell'ment fermé les yeux
J'ai tell'ment rêvé
Que j'y suis arrivée
Plus loin, plus loin, plus loin que la baie de Yen Thaî
Plus loin, plus loin, plus loin que la mer de corail



Viens, je t'emmène
Derrière le miroir de l'autre côté
Viens, je t'emmène
Au pays du vent au pays des fées
J'ai tell'ment fermé les yeux
J'ai tell'ment rêvé
Que j'y suis arrivée

Viens, je t'emmène
Viens, je t'emmène

J'ai tellement fermé les yeux
J'ai tellemnt rêvé
Que j'y suis arrivé
Plus loin, plus loin, plus loin que la baie de Yen Thaî
Plus loin, plus loin, plus loin que la mer de corail

Viens, je t'emmène
Où l'illusion devient réalité
Viens, je t'emmène
Derrière le miroir de l'autre côté...

 

France Gall

 

 

LETTRE A...

:-)

 

 

Lettre à FRANCE

Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années  de toi
C'est ça être là-bas
La différence
C'est ce silence parfois au fond de moi

Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos et moi loin de toi
Je vis dans une boîte à musique
Électrique et fantastique
Je vis en Chimérique

La différence c'est ce silence
Parfois au fond de moi

Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir de nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça

Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi

Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...

Michel POLNAREFF

 

 

 

Ballade en Novembre...

 

BALLADE EN NOVEMBRE...

 

Qu'on me laisse à mes souvenirs,
Qu'on me laisse à mes amours mortes,
Il est temps de fermer la porte,
Il se fait temps d'aller dormir
Je n'étais pas toujours bien mise
J'avais les cheveux dans les yeux
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois bien qu'il m'aimait un peu

{Refrain:}
Il pleut
Sur le jardin, sur le rivage
Et si j'ai de l'eau dans les yeux
C'est qu'il me pleut
Sur le visage.

Le vent du Nord qui s'amoncelle
S'amuse seul dans mes cheveux
Je n'étais pas toujours bien belle,
Mais je crois qu'il m'aimait un peu
Ma robe a toujours ses reprises
Et j'ai toujours les cheveux fous
Mais c'est ainsi qu'il m'avait prise,
Je crois que je l'aimais beaucoup

{Refrain}

Si j'ai fondu tant de chandelles
Depuis le temps qu'on ne s'est vus
Et si je lui reste fidèle,
A quoi me sert tant de vertu ?
Qu'on me laisse à mes amours mortes !
Qu'on me laisse à mes souvenirs
Mais avant de fermer la porte,
Qu'on me laisse le temps d'en rire
Le temps d'essayer d'en sourire...

{Refrain}

Qu'on me laisse le temps d'en rire

 

Anne Vanderlove

 

...

 

 

Une des chansons pour les pieds de JJG- ENSEMBLE-

 

ENSEMBLE

Souviens-toi
Etait-ce mai, novembre
Ici ou là ?
Etait-ce un lundi ?
Je ne me souviens que d'un mur immense
Mais nous étions ensemble
Ensemble, nous l'avons franchi

Reviens-moi
De tes voyages si loin
Reviens-moi
Tout s'ajoute à ma vie
J'ai besoin de nos chemins qui se croisent
Quand le temps nous rassemble
Ensemble, tout est plus joli.

Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble

Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble
Ensemble, ensemble, ensemble, ensemble

Je ne me souviens que d'un mur immense
Mais nous étions ensemble
Ensemble, nous l'avons franchi
Souviens toi, ensemble, nous l'avons franchi
Souviens toi, ensemble, nous l'avons franchi

 

JJ GOLDMAN

 

 

 

 

 

Comme dans les dessins de Jean-Michel FOLON...

Comme elle jolie cette chanson!

 

 

♥ ♥ ♥

Comme dans les dessins de Folon

 

Comme dans les dessins de Folon
Ceux qu'on aimait quittent la Terre
Le corps lourd et l'âme légère
Un peu plus graves à l'horizon

Dans leur pardessus de béton
Ceux qu'on aimait nagent en silence
Dans le temps sage de l'absence
Comme dans les dessins de Folon

On pourrait presque les toucher
De l'autre côté du papier
Fantômes gris des jours de peine
En long cortège de semaines

A rêver loin dans leur lumière
On pourrait presque enfin se taire

Comme dans les dessins de Folon
Il y a du rose et du vert pâle
Et des souvenirs bleu d'opale
Dans un champ vide de coton

Comme des bulles de savon
Prisonniers de la transparence
Ceux qu'on aimait doucement dansent
Comme dans les dessins de Folon

On pourrait presque s'envoler
Dans la lenteur de leur passé
Frôler d'un long battement d'ailes
L'exil sans fin qui les appelle

A rêver loin dans leur mystère
On pourrait presque enfin se perdre

Comme dans les dessins de Folon
Ceux qu'on aimait nagent à l'envers
Oiseaux de l'eau, poissons de l'air
Perdent le fil de nos saisons

Dans la brume de leur prison
Ceux qu'on aimait toujours s'effacent
Derrière les voiles de l'espace
Comme dans les dessins de Folon

Un jour on voudra leur parler
De l'autre côté du papier
On rêvera d'aubes plus pâles
D'éternité couleur d'opale

Un jour on se laissera faire
On glissera dans leur lumière

Comme dans les dessins de Folon...
 
Yves DUTEIL
 
 
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ANGE- Sur la trace des fées...-

 

Ange est un groupe de rock français (originaire de Belfort en Franche-Comté), créé fin 1969 par Christian Décamps et Jean-Michel Brézovar . Francis (le frère de Christian) les rejoindra très vite. Au début, la musique du groupe est composée à partir de textes d'inspiration médiéval-fantastique, sur une mélodie de rock progressif. Après de nombreux changements de musiciens et le retrait de Francis, le groupe tourne encore aujourd'hui, conduit par Christian Décamps et son fils Tristan Décamps avec de multiples déclinaison du rock progressif, offrant à Ange, un univers plus étendu.

 

Vous pouvez regarder la vidéo en HD...

 

 

Sur la trace des fées...

 

Jadis, avec Pierre et Gladys
On les voyait passer en robe blanche
Au ruisseau qui traînait nos rêves
Vers un écrin de joie
Nous suivions la trace des fées
C'était au mois de mai

Vole, blonde tête folle,
On les voyait quitter leur robe blanche
Un torrent de cheveux dorés
Léchait nos yeux de soie
Nous étions sur la trace des fées
C'était au mois de mai

[Répétition] :
J'étais le prince sur son carrosse
Ma muse pleurait aux étoiles
Puis je redevins le chien.

Jadis, cachées sous les fleurs de lys
On les voyait flâner en robe blanche
Au pays où la bise enlace les gens aux mille pleurs
Nous suivions la trace des fées
C'était au mois de mai

Vole, vole, blonde nympholle
On les entendait rire en robe blanche
Et le gazon du parc s'imbibait à nos pieds d'enfant
Nous étions sur la trace des fées
C'était au mois de mai...

 

ANGE

 

http://35mm-compact.com/album/albums/userpics/13168/Ange_en_concert_2.jpg

 

 

Toute une époque !

 

:-)

 

 

Il y avait un jardin... - Georges Moustaki-

 

Il y avait un jardin

 

{Parlé}

C'est une chanson pour les enfants

Qui naissent et qui vivent entre l'acier

Et le bitume entre le béton et l'asphalte

Et qui ne sauront peut-être jamais

Que la terre était un jardin

 

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre

Il brillait au soleil comme un fruit défendu

Non ce n'était pas le paradis ni l'enfer

Ni rien de déjà vu ou déjà entendu

 

Il y avait un jardin une maison des arbres

Avec un lit de mousse pour y faire l'amour

Et un petit ruisseau roulant sans une vague

Venait le rafraîchir et poursuivait son cours.

 

Il y avait un jardin grand comme une vallée

On pouvait s'y nourrir à toutes les saisons

Sur la terre brûlante ou sur l'herbe gelée

Et découvrir des fleurs qui n'avaient pas de nom.

 

Il y avait un jardin qu'on appelait la terre

Il était assez grand pour des milliers d'enfants

Il était habité jadis par nos grands-pères

Qui le tenaient eux-mêmes de leurs grands-parents.

 

Où est-il ce jardin où nous aurions pu naître

Où nous aurions pu vivre insouciants et nus,

Où est cette maison toutes portes ouvertes

Que je cherche encore et que je ne trouve plus.

 

GEORGES MOUSTAKI

 

 

L'abandon...

 

 L'ABANDON - Céline DION-

 

Le soleil en automne, indulgent
Les peaux nues se donnent aux tièdes vents
Là-bas les tempo paraissent
Battre au rythme paresseux du temps
L'abandon, tout s'apprend

Caresses des vagues aux chauds courants
Le sable doux, bel et tendre amant
Là-bas les danses infinies
Nous mélangent et l'amour aime la vie
L'abandon, c'est appris, la nature initie ici

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

Le rhum aux hommes attendrit les bras
Le rire aux femmes, aux filles, aux éclats
Les nuits velours ici bas
Les mêmes à Panama, mêmes à Cuba
L'amour a faim de toi et vice versa

Des corps à corps, amoureux soldats
Le plaisir en ces brûlants combats
Tout ici : l'eau, le climat
Tout est désir, on n'y échappe pas
L'abandon, tout s'apprend
Dans les danses et les jeux d'enfants

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

Un pas de toi, un pas de moi
Les bassins collent et bougent tout bas
Tout s'apprend, l'abandon
Je vais où tu vas et même au-delà

Tout contre toi, la nuit sans loi
Que l'instant nous soulève et basta
Le moment ce moment, rien n'est plus
Important que ça

On sait déjà ces moments-là
Le soleil avait préparé ça
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

 

Paroles JJ G