Des tomates!

Malgré le mildiou, on a de quoi faire.

Encore quelques grosses sur les pieds pour manger fraîches.

Les tomates cerise ne sont pas encore toutes mures …

Reste à faire la sauce et je vais tenter du ketchup maison …

 

Des tomates dans tout!

 

 

 

 

 

Et là, pour les sauces...

 

 

 

 

A suivre...

 

 

Miel 2016

Printemps trop pluvieux, alors les fleurs ne se sont pas ouvertes et, et donc moins de miel!

Cette année 17 kg alors que l'an passé 24... Il a un parfum et un goût différent, un peu comme de la bergamote!

 

 

Le gros matériel nous est prêté par la Fédération départementale d'Apiculture...

 

 

Mûres...

De notre coin à mures, on voit bien l'Ormont...

 

Encoure une cueillette de 750g, la première fois, j'ai fait du vinaigre de mûres... je trouve ce vinaigre fantastique!

Là, je garde mes fruits au congel en attendant d'en avoir un peu plus pour faire de la gelée...

 

Oui, un arbre dans lequel il sort une source!

 

 

 

 

 

Prince Crapaud

Conte des frères Grimm

appelé aussi parfois "Henri de Fer" "Prince Crapaud" ou "Le Prince Grenouille"

 

 
Dans des temps très anciens, alors qu’il pouvait encore être utile de faire des voeux, vivait un roi dont toutes les filles étaient belles. La plus jeune était si belle que le soleil, qui en a cependant tant vu, s’étonnait chaque fois qu’il illuminait son visage. Non loin du château du roi, il y avait une grande et sombre forêt et, dans la forêt, sous un vieux tilleul, une fontaine. Un jour qu’il faisait très chaud, la royale enfant partit dans le bois, et s’assit au bord de la source fraîche. Et comme elle s’ennuyait, elle prit sa balle en or, la jeta en l’air et la rattrapa; c’était son jeu favori.
 
Il arriva que la balle d’or, au lieu de revenir dans sa main, tomba sur le sol et roula tout droit dans l’eau. La princesse la suivit des yeux, mais la balle disparut: la fontaine était si profonde qu’on n’en voyait pas le fond. La jeune fille se mit à pleurer, à pleurer de plus en plus fort; elle était inconsolable.
 
Comme elle gémissait ainsi, quelqu’un lui cria:
- Pourquoi pleures-tu, princesse, si fort qu’une pierre s’en laisserait attendrir ?
Elle regarda autour d’elle pour voir d’où venait la voix et aperçut une grenouille qui tendait hors de l’eau sa tête grosse et affreuse.
- Ah! c’est toi, vieille barboteuse ! dit-elle, je pleure ma balle d’or qui est tombée dans la fontaine.
- Tais-toi et ne pleure plus, dit la grenouille, je vais t’aider. Mais que me donneras-tu si je te rapporte ton jouet ?
- Ce que tu voudras, chère grenouille, répondit-elle, mes habits, mes perles et mes diamants et même la couronne d’or que je porte sur la tête.
- Je ne veux ni de tes perles, ni de tes diamants, ni de ta couronne. Mais, si tu acceptes de m’aimer, si tu me prends comme compagne et camarade de jeux, si je peux m’asseoir à ta table à côté de toi, manger dans ton assiette, boire dans ton gobelet et dormir dans ton lit, si tu me promets tout cela, je plongerai au fond de la source et te rendrai ta balle.
- Mais oui, dit-elle, je te promets tout ce que tu veux à condition que tu me retrouves ma balle.
Elle se disait: Elle vit là, dans l’eau avec les siens et coasse. Comment serait-elle la compagne d’un être humain ?
 
Quand la grenouille eut obtenu sa promesse, elle mit la tête sous l’eau, plongea et, peu après, réapparut en tenant la balle entre ses lèvres. Elle la jeta sur l’herbe. En retrouvant son beau jouet, la fille du roi fut folle de joie. Elle le ramassa et partit en courant.
- Attends! Attends ! cria la grenouille.
- Emmène-moi! Je ne peux pas courir aussi vite que toi !
Mais il ne lui servit à rien de pousser ses ‘coâ! coâ! coâ!’ aussi fort qu’elle pouvait. La jeune fille ne l’écoutait pas. Elle se hâtait de rentrer à la maison et bientôt la pauvre grenouille fut oubliée. Il ne lui restait plus qu’à replonger dans la fontaine.
 
Le lendemain, comme la petite princesse était à table, mangeant dans sa jolie assiette d’or, avec le roi et tous les gens de la Cour, on entendit
- plouf ! plouf ! plouf ! plouf !-
quelque chose qui montait l’escalier de marbre. Puis on frappa à la porte et une voix dit:
- Fille du roi, la plus jeune, ouvre moi !
Elle se leva de table pour voir qui était là. Quand elle ouvrit, elle aperçut la grenouille. Elle repoussa bien vite la porte et alla reprendre sa place. Elle avait très peur. Le roi vit que son coeur battait fort et dit:
- Que crains-tu, mon enfant ? Y aurait-il un géant derrière la porte, qui viendrait te chercher ?
- Oh! non,”
répondit-elle, ce n’est pas un géant, mais une vilaine grenouille.
- Que te veut cette grenouille?
- Ah! cher père, hier, comme j’étais au bord de la fontaine et que je jouais avec ma balle d’or, celle-ci tomba dans l’eau. Parce que je pleurais bien fort, la grenouille me l’a rapportée. Et comme elle me le demandait avec insistance, je lui ai promis qu’elle deviendrait ma compagne. Mais je ne pensais pas qu’elle sortirait de son eau. Et voilà qu’elle est là dehors et veut venir auprès de moi.

Sur ces entrefaites, on frappa une seconde fois à la porte et une voix dit:

 
- Fille du roi, la plus jeune,
  Ouvre-moi !
  Ne sais-tu plus ce qu’hier
  Au bord de la fontaine fraîche
  Tu me promis ?
  Fille du roi, la plus jeune,
  Ouvre-moi !
 

 
Le roi dit alors:
- Ce que tu as promis, il faut le faire. Va et ouvre !
Elle se leva et ouvrit la porte. La grenouille sautilla dans la salle, toujours sur ses talons, jusqu’à sa chaise. Là, elle s’arrêta et dit:
- Prends-moi auprès de toi !
La princesse hésita. Mais le roi lui donna l’ordre d’obéir. Quand la grenouille fut installée sur la chaise, elle demanda à monter sur la table. Et quand elle y fut, elle dit:
- Approche ta petite assiette d’or, nous allons y manger ensemble.
La princesse fit ce qu’on voulait, mais c’était malgré tout de mauvais coeur. La grenouille mangea de bon appétit ; quant à la princesse, chaque bouchée lui restait au travers de la gorge. À la fin, la grenouille dit:
- J’ai mangé à satiété; maintenant, je suis fatiguée. Conduis-moi dans ta chambrette et prépare ton lit de soie; nous allons dormir.
 
La fille du roi se mit à pleurer; elle avait peur du contact glacé de la grenouille et n’osait pas la toucher. Et maintenant, elle allait dormir dans son joli lit bien propre! Mais le roi se fâcha et dit:
- Tu n’as pas le droit de mépriser celle qui t’a aidée quand tu étais dans le chagrin.
La princesse saisit la grenouille entre deux doigts, la monta dans sa chambre et la déposa dans un coin. Quand elle fut couchée, la grenouille sauta près du lit et dit:
- Prends-moi, sinon je le dirai à ton père.
La princesse se mit en colère, saisit la grenouille et la projeta de toutes ses forces contre le mur:
- Comme ça tu dormiras, affreuse grenouille !

Mais quand l’animal retomba sur le sol, ce n’était plus une grenouille. Un prince aux beaux yeux pleins d’amitié la regardait. Il en fut fait selon la volonté du père de la princesse. Il devint son compagnon aimé et son époux. Il lui raconta qu’une méchante sorcière lui avait jeté un sort et la princesse seule pouvait l’en libérer.
 
Le lendemain, ils partiraient tous deux pour son royaume. Ils s’endormirent et, au matin, quand le soleil se leva, on vit arriver une voiture attelée de huit chevaux blancs. Ils avaient de blancs plumets sur la tête et leurs harnais étaient d’or. À l’arrière se tenait le valet du jeune roi. C’était le fidèle Henri. Il avait eu tant de chagrin quand il avait vu son seigneur transformé en grenouille qu’il s’était fait bander la poitrine de trois cercles de fer pour que son coeur n’éclatât pas de douleur. La voiture devait emmener le prince dans son royaume. Le fidèle Henri l’y fit monter avec la princesse, et s’installa de nouveau à l’arrière, tout heureux de voir son maître libéré du mauvais sort.

Quand ils eurent roulé pendant quelque temps, le prince entendit des craquements derrière lui, comme si quelque chose se brisait. Il tourna la tête et dit:

 
- Henri, est-ce l’attelage qui brise ses chaînes ?
- Eh! non, Seigneur, ce n’est pas la voiture,
 Mais de mon coeur l’une des ceintures.
Car j’ai eu tant de peine
Quand vous étiez dans la fontaine,
Transformé en grenouille vilaine !

 
Par deux fois encore, en cours de route, on entendit des craquements et le prince crut encore que la voiture se brisait. Mais ce n’était que les cercles de fer du fidèle Henri, heureux de voir son seigneur délivré.

 

Ben... Il vit dans les Vosges ...wink

 

 

 

 

Pour la paix...

Une jeune journaliste de CNN avait entendu parler d'un très, très vieux juif qui se rendait depuis toujours deux fois par jour prier au mur des lamentations. Pensant tenir un sujet, elle se rend sur place et voit un très vieil homme marchant lentement vers le mur.
Après trois quarts d'heure de prière et alors qu'il s'éloigne lentement, appuyé sur sa canne, elle s'approche pour l'interviewer.
"Excusez-moi, monsieur, je suis Rebecca Smith de CNN. Quel est votre nom ?"
"Moshe Rosenberg" répond-t-il.
"Depuis combien de temps venez-vous prier ici ?"
"Plus de 60 ans" répond-t-il.
"60 ans ! C'est incroyable ! Et pourquoi priez-vous ?"
"Je prie pour la paix entre les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans.
Je prie pour la fin de toutes les guerres et de la haine.
Je prie pour que nos enfants grandissent en sécurité et deviennent des adultes responsables, qui aiment leur prochain."
"Et que ressentez-vous après 60 ans de prières ?"
"... J'ai l'impression de parler à un mur."

 

Salvador Dali -Estampe-

 

 

 

Le facteur Cheval...

Non loin du Massif du Vercors, l’œuvre du facteur Cheval…

Le massif du Vercors est un massif montagneux des Préalpes, à cheval sur les départements français de l'Isère et de la Drôme, culminant à 2 341 mètres d'altitude au Grand Veymont.

 

 

Ferdinand CHEVAL

 

Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de facteur Cheval, né le 19 avril 1836 à Charmes-sur-l'Herbasse (Drôme) et mort le 19 août 1924 à Hauterives (Drôme) à 88 ans, est un facteur français célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un palais qui se nomme « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau tous deux considérés comme des chefs-d'œuvre d'architecture naïve.

 

http://upload.questmachine.org/picture/le_facteur_cheval1284808182.jpg

 

Ses longues tournées (environ 32 kilomètres) n'ont pas le même rythme que les tournées cyclistes ou motorisées d'un « préposé » rural du XXIe siècle :

 

    « Le courrier n'arrive à Hauterives qu'à 11 heures du matin. Le facteur qui nous dessert est obligé avant de partir de desservir le village d'Hauterives et ensuite de desservir les quartiers de cette commune qui se trouvent sur son parcours. Malgré sa bonne volonté il ne peut arriver à notre village qu'à une heure souvent deux de l'après-midi. Pour aller de la boite aux quartiers des Débris et des Nivons, ce qui lui arrive souvent, il a encore une distance de 5 à 6 kilomètres. Il a ensuite à desservir la section de Treigneux et la partie de la commune d'Hauterives depuis Treigneux jusqu'à la route départementale n°6, et ce n'est qu'après ce trajet qu'il se rend au bureau, mais presque toujours après le départ du courrier qui se fait vers 5 heures, si bien que Tersanne éprouve chaque jour des retards sous le rapport des départs des dépêches. »

La première pierre

En 1879, une pierre le fait chuter sur le chemin de sa tournée et le fait transposer son rêve dans la réalité. Il rapporte dans ses cahiers l'importance de cet événement :

 

    « Un jour du mois d'avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, à un quart de lieue avant d'arriver à Tersanne, je marchais très vite lorsque mon pied accrocha quelque chose qui m'envoya rouler quelques mètres plus loin, je voulus en connaitre la cause. J'avais bâti dans un rêve un palais, un château ou des grottes, je ne peux pas bien vous l'exprimer… Je ne le disais à personne par crainte d'être tourné en ridicule et je me trouvais ridicule moi-même. Voilà qu'au bout de quinze ans, au moment où j'avais à peu près oublié mon rêve, que je n'y pensais le moins du monde, c'est mon pied qui me le fait rappeler. Mon pied avait accroché une pierre qui faillit me faire tomber. J'ai voulu savoir ce que c'était… C'était une pierre de forme si bizarre que je l'ai mise dans ma poche pour l'admirer à mon aise. Le lendemain, je suis repassé au même endroit. J'en ai encore trouvé de plus belles, je les ai rassemblées sur place et j'en suis resté ravi… C'est une pierre molasse travaillée par les eaux et endurcie par la force des temps. Elle devient aussi dure que les cailloux. Elle représente une sculpture aussi bizarre qu'il est impossible à l'homme de l'imiter, elle représente toute espèce d'animaux, toute espèce de caricatures.

Je me suis dit : puisque la Nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l'architecture. »

 

 

 

Pour son voisinage, le Facteur Cheval devient alors un être étrange, un «pauvre fou» qui durant sa tournée met des pierres en tas, revient le soir les chercher en s'aidant de sa brouette, pour en remplir son jardin. Il commence la construction de son monument qu'il n'appelle pas encore Palais Idéal en 1879.

Source WIKIPEDIA

 

 

 

 

Le Tombeau du silence et du repos sans fin

 

 

Merci à Julie et David pour les photos... smiley

 

 

 

Sacoche pour triplette !

 

 

Du fait maison par sa soeur et son père...

 

 

 

Et le gâteau aussi smiley